Petite fille énergique, Mai Kazuki apprend avec joie l'arrivée de ses grand-parents qui dirigent une troupe de magie. Elle fait la connaissance de Shô, un lycéen pour qui elle a le coup de foudre, et de Topo, un écureuil volant détenteur d'étranges pouvoirs. Tourne, tourne la destinée Emi Magique fait partie des cinq grandes magical girls créées par le studio Pierrot dans les années 80, avec le succès que l'ont sait, tant au Japon qu'en France. Elles obéissaient à quelques règles simples et parfois surprenantes, de conserver son identité altérée et ses pouvoirs magiques secrets, à avoir ses deux parents tenant une boutique. Et surtout, toutes les filles étaient à l'école primaire et le public ciblé était principalement féminin. Alors que l'anime s'intéresse à la charismatique magicienne, le manga se penche sur la vie et les amours de Mai au quotidien, la montrant sous un jour un peu différent. On la savait vive, maladroite et distraite, on la découvre un ...
Rei Oohashi, employée de bureau sans histoire, est réincarnée dans la peau de la protagoniste de son jeu de drague préféré, Revolution. Mais au lieu de tenter de séduire l'un des protagonistes masculins, c'est Claire François, la méchante du jeu, qu'elle poursuit de ses assiduités. Make my revolution Ce titre m'a été recommandé par le site américain Okazu , axé sur le yuri, les histoires mettant en scène des héroïnes lesbiennes. C'est une source absolument géniale que je recommande pour celleux qui souhaitent de nouvelles lectures Girl love en anglais mais aussi pour en apprendre plus sur ce genre du manga. Sous-genre de la fantasy, l'isekai ("autre monde" en japonais) n'a jamais aussi bien fonctionné que depuis la sortie de titres comme Sword Art Online ou Log Horizon . Mais il met surtout en scène des personnages masculins surpuissants voir totalement cheatés.. Vision d'Escaflowne , Fushigi Yugi et Magic Knight Rayearth datent des années 9...